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Cluedo Onusien Nucléaire

Fuites de désinformations guerrières US ?

vendredi 29 décembre 2017, par Roger NYMO

« Ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas. Le sage enseigne par ses actes, non par ses paroles. »

Li Er, alias Lao Tseu (-604/-531 avant J.C.)

Dans son Trait d’Union n°76, de décembre 2017, la Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité, alias CRIIRAD, publie un dossier intitulé :

Dossier ruthénium 106

Conclusions de ce dossier presque complet :

Le ruthénium 106 n’est pas naturel et personne ne sait d’où il provient.

Par contre, hors satellite non répertorié, la piste d’une combustion atmosphérique de générateurs thermoélectriques à radio-isotope (Radioisotope Thermoelectric Generator) est évoquée succinctement en fin de dossier, par contre la combustion suite à un acte de guerre, fin septembre 2017, en Ukraine, n’est tout simplement pas évoquée ?


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Générateur thermoélectrique à radio-isotope de la sonde Cassini-Huygens.

Effet Who ou effet Seebeck ?

Les pistes propagandistes de diversion, voire de divertissement, s’orientent toutes vers la fédération de Russie, alors que les mesures situent la moitié est de l’Ukraine en excellente position de suspect dans cette criminelle partie de Cluedo onusien nucléaire.

La fission séparatiste intraeuropéenne semble échapper à tout contrôle et à toute analyse, ce qui fait indubitablement le dangereux jeu des États-Unis d’Amérique et de son cheval de Troie politique l’union européenne.

ARTE, la chaîne de propagande de l’union européenne, a diffusé un programme « Sur les traces de l’accident nucléaire de Maïak » avec la reprise de la propagande au sujet des actuels rejets de ruthénium 106, avec l’Ukraine dans le rôle du Grand calosome !

J’accuse les cinq États-nations, membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, d’être complices de criminelles dissimulations d’informations vitales pour la radioprotection des populations européennes, afin de ne pas mettre en péril leurs suprématies militaro-industrielles grâce à un commun chantage terroriste thermonucléaire sur l’ensemble de la biosphère terrestre.

Voici ce que j’écrivais le 30 novembre 2017 :

En ce qui concerne l’actuelle pollution des territoires européens par du ruthénium-106, il est criminel de faire appel à l’ONU et à l’AIEA pour en déterminer la source.

Cette organisation internationale et l’agence qui culmine son organigramme, sont les premiers responsables de la promotion et du développement rapide de toutes les activités nucléaires anthropiques terrestres :

...l’ONU a créé le 23 octobre 1956 l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (International Atomic Energy Agency) qui dans son article deuxième stipule :

« L’Agence s’efforce de hâter et d’accroître la contribution de l’énergie atomique à la PAIX, la SANTÉ et la PROSPÉRITÉ dans le MONDE ENTIER »...

(Source : http://sanurezo.org/spip.php?article47)

Que pouvons-nous faire ? :

Il faut créer un groupe inter populaire, indépendant de tous les criminels États-nations et de toutes les criminelles fédérations transnationales, pour aller faire des mesures à Kalynivka, à 175 km au sud-ouest de Kiev, et sur le site de Maïak, à 72 km au nord de la ville de Tcheliabinsk, en fédération de Russie. Il faut que ce groupe soit constitué exclusivement de personnes qualifiées n’appartenant pas aux territoires contaminés par le ruthénium-106.

Notre paix est évaluée par le comité Nobel, notre santé est confiée à une agence de l’ONU inféodée à L’AIEA, nos prospérités sont aux mains de banques centrales, dormez tranquilles !

Tout cela se produit-il...

...pour des raisons diverses, difficiles à définir avec certitude ?

Nos paradis électriques ont pour fondations les enfers nucléaires, tout le reste est dilatoire ou criminelles omissions stratégiques :

Il faudrait aussi allouer un budget équivalent à plusieurs millions d’euros par an à l’Institut BELRAD, pour que la radioprotection des populations européennes Biélorusses, qui subissent depuis des décennies 75% des conséquences mortifères de l’explosion du réacteur nucléaire militaire RBMK n°4, de la centrale Lénine de Tchernobyl, ne dépendent plus de la limitée et précaire charité de donateurs privés ou associatifs, contrairement aux entreprises de travaux publics, qui sont grassement financées par les promoteurs et les accompagnateurs du criminel lobby nucléaire planétaire, pour fabriquer de pharaonique et médiatique sarcophage coulissant.

Il est de la responsabilité de l’union européenne et de la fédération de Russie de permettre, de manière conséquente et pérenne, la radioprotection des populations de Biélorussie, en finançant et en garantissant l’indépendance de l’Institut BELRAD.

Amitiés Solidaires & AntiNUcléaires.

Voir en ligne : LES JEÛNEURS VIGILANTS DE TAVERNY

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